L'Energie Nucléaire





En Europe :

En 1989, l'énergie nucléaire comptait pour 14%, de la consommation primaire d'énergie et pour 36% de la production d'électricité dans la Communauté.

Avec 26%, de la production d'énergie primaire, c'est aussi la plus grande source 'single' d'énergie produite dans la Communauté, les situations nationales variant considérablement: en France et en Belgique, environ 70%, de l'électricité est générée par les centrales nucléaires tandis que le Danemark, la Grèce, l'Irlande, l'Italie, le Portugal et le Luxembourg n'utilisent pas cette forme d'énergie.

Les régions méditerranéennes de la Communauté connaissent une forte croissance relative et absolue du thermique classique, mais se sont très peu ouvertes au nucléaire, sinon en Espagne; l'Italie a même décidé de fermer ses premières petites centrales nucléaires. Les prévisions à court terme prévoient une légère augmentation de la part du nucléaire dans la production d'électricité au niveau communautaire, la France assurant une très grande partie de cette évolution.

En France :

Les années 50 se sont ouvertes sur la fascination du nucléaire. A l'époque, son avenir ne se limitait pas à la production d'électricité. Il servirait à la propulsion des avions, des navires, des sous-marins et des locomotives. Il transformerait notre vie quotidienne.

Il révolutionnerait les méthodes de cultures : " on constate que les légumes soumis à des irradiations, se développent plus rapidement " pouvait-on lire à l'époque. Marie Curie, elle-même, proposait des injections intraveineuses de radium en disant : " je n'ai pas de preuves que c'est bon pour la santé mais je le pense ".

A l'époque, il s'agissait de conjurer le cauchemar d'Hiroshima et d'endormir les populations en leur racontant une histoire : la super énergie serait là, demain, à leur disposition et réglerait les problèmes énergétiques du monde entier.

En France, on préparait la Bombe ! D'abord en secret. Puis, en 1958, le Général de Gaulle, revenu au pouvoir, ne cacha pas son dessein. Deux ans plus tard, la première bombe explosait et ouvrait à la France les portes du club des puissances nucléaires. Tout était prêt pour un grand programme massif de construction de centrales. Les 2 chocs pétroliers des années 70 ont servi d'alibi pour se lancer dans l'aventure nucléaire.


Greenpeace France : La problématique énergétique

Greenpeace est contre l'utilisation du nucléaire pour la production d'électricité et soutient que cette technologie, dont les dangers sont connus de tous, ne peut en aucun cas être considérée comme une solution à l'effet de serre.
Pour lutter contre les changements climatiques, nous devons réduire les émissions de gaz à effet de serre et donc la part des combustibles fossiles (pétrole, charbon et gaz naturel) dans la consommation énergétique.
En France, les transports sont les principaux responsables des émissions de gaz à effet de serre devant la production électrique du fait de l'omniprésence du nucléaire.
Nous préconisons une nouvelle politique énergétique axée autour de deux propositions principales :



Société Française de radioprotection :
SFRP

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Il y a en France 24 sites nucléaires regroupant 55 réacteurs (qui fournissent 75% de notre électricité) soit 1 réacteur par million d'habitants ce qui est la plus forte proportion mondiale.
 
 
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Nucléaire : tout ce que vous n'avez jamais osé demandé
Déchets radioactifs à haute activité et à vie longue - situation actuelle et évolutions futures -  mise en place de la mission collégiale de concertation Granite