Vache Folle en Ligne






Après avoir pris connaissance des Nouvelles de la vache folle, plongez-vous dans La crise de la vache folle (un document historique !)  Parcourez ensuite un choix de pages en français A propos de vache folle, laissez-vous entraîner vers des sites anglophones About mad cow et anglais At mad cow's home, examinez une Liste de discussion.
Et, sono à fond, consultez notre meuglothèque, tout en relisant les anciennes nouvelles de la vache folle.


Nouvelles nouvelles de la vache folle par Yves Le Pape :
À consulter : le bilan chiffré de l'évolution de l'ESB au Royaume-Uni et dans le monde, établi par l'Office international des épizooties.

À lire : L'histoire de la la vache folle (Pour la science, fév. 1999).

À visiter également une belle page personnelle de P.Lavie, vétérinaire en Haute-Loire, une page très animée et tout à fait à jour.

Autre recommandation : celle de (re)visiter les liens vache(s) de notre Kiosque animaux.


Le 20 avril 1999

Mise en place de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) (décret n° 99-242 du 26 mars 1999)
Après la mise en place de l'Institut de veille sanitaire (IVS) et de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), les trois établissements publics créés par la loi du 1er juillet 1998 pour renforcer le dispositif de veille et de sécurité sanitaire sont désormais en place.
L'AFSSA est un établissement public placé sous la tutelle des ministres chargés de la santé, de l'agriculture et de la consommation. Elle constituera l'outil national de l'évaluation des risques sanitaires et nutritionnels des aliments. La gestion du risque, c'est-à-dire la détermination des mesures à prendre ainsi que leur contrôle, reste du ressort des ministères concernés. En outre avec l'intégration en son sein du Centre national d'études vétérinaires et alimentaires, l'agence assurera auprès du ministre de l'Agriculture et des autres ministres intéressés l'appui scientifique et technique nécessaire à l'élaboration, à l'application et à l'évaluation des mesures prises dans les domaines de la santé animale du médicament vétérinaire, du bien être des animaux et de leurs conséquences sur l'hygiène et la sécurité des aliments destinés à l'homme ou à l'animal.
L'Agence sera dotée en 1999 d'un budget de l'ordre de 336 MF (dont 246 MF de subventions de l'Etat). Ses effectifs seront de l'ordre de 720 personnes en 1999. Par décret en date du 31 mars 1999, Bernard Chevassus a été nommé président du conseil d'administration et Martin Hirsch, directeur général.


Le 19 avril 1999

Selon Agra Europe (n°2708 du 16 avril 1999), le Parlement européen "devrait adopter, lors de la session plénière à Strasbourg le 15 Avril, une résolution sur l'ESB très sévère pour les Quinze et critique envers la Commission de Bruxelles". Les parlementaires reconnaissent les "progrès accomplis par la Commission" mais déplorent "les manquements et négligences" des 13 États membres qui font l'objet de poursuites de Bruxelles pour infraction aux mesures communautaires de lutte contre la maladie. Ils préconisent "une approche radicale consistant à écarter de la chaîne alimentaire des cheptels entiers pour éradiquer la maladie" et suggèrent "l'interdiction de l'utilisation généralisée des antibiotiques dans les aliments pour animaux".


Le 14 avril 1999

Dans le numéro d'avril de la Revue de l'alimentation animale, on apprend que l'ensemble des syndicats professionnels de l'industrie de l'alimentation animale ont créé un Conseil scientifique commun composé de représentants des firmes du secteur. L'explication des cas naïfs "constitue un des thèmes sensibles de recherche" de ce conseil. Il s'agit en particulier d'essayer de quantifier la probabilité des "contaminations croisées" qui est l'hypothèse la plus vraisemblable pour le comité Dormont. La revue ajoute, citant Charlotte Dunoyer, responsable du service production animale d'un syndicat professionnel : "on sait qu'en cas d'un mauvais nettoyage de circuit les quantités résiduelles de farines animales sont 100 fois inférieures aux quantités nécessaires susceptibles d'être infectantes" et elle ajoute "les contaminations croisées ne suffisent pas à expliquer ces quelques cas d'ESB, dans l'hypothèse où les farines animales utilisées avant 1996 étaient vraiment contaminantes [...] Si elles l'aavaient été ce ne serait pas quelques cas (sporadiques) mais plusieurs centaines ..."
Nous ne manquerons pas de rendre compte ici de ces investigations des professionnles de l'alimentation animale, bien sûr.

On peut lire aujourd'hui, sur le site du ministère de l'Agriculture, le point de vue "officiel" sur le problème des cas naîfs" : 49 cas d'Encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) ont été diagnostiqués en France entre 1991 et 1998 par le "Réseau d'épidémiosurveillance" de la maladie (56 le sont au 8 mars 1999). Parmi ces 49 cas, 21 sont survenus sur des animaux dits NAIF (nés après l'interdiction de leur distribuer ou d'incorporer dans leur alimentation des farines animales). L'hypothèse de la contamination accidentelle cinq ans auparavant (période d'incubation de la maladie) de ces derniers par leur alimentation apparaît confortée aux scientifiques en ce début d'année 1999. Les mesures prises par le ministère de l'Agriculture et de la Pêche, notamment en 1996 et renforcées en 1998 devraient donc mettre fin à l'apparition de tels cas dans quelques années. Lire à ce sujet le dossier de "notre alimentation" (encart du n°16 de mars 1999 à la rubrique médiathèque/kiosque/notre alimentation).


Le 13 avril 1999

Dans le journal Libération du 13 avril 1999, on lira avec un grand intérêt une interview d'Annick Alpérovitch de l'unité Inserm « recherches épidémiologiques en neuropathologie et psychopathologie » installée à La Salpêtrière (Paris). Annick Alpérovitch pilote le réseau français de surveillance épidémiologique de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Elle donne son point de vue sur les nouvelles statistiques concernant l'augmentation des cas de  « nouveau variant » de la Maladie de Creutzfelt-Jakob en Grande-Bretagne à la fin de l'année 1998 dont nous avons déja rendu compte sur notre page. Ces statistiques sont commentées également dans un article de Corinne Bensimon publié dans le même numéro de Libération.


Le 6 avril 1999

Par un communiqué daté du 29 mars 1999, le ministère de l'Agriculture signale un cas d'encéphalopathie spongiforme bovine dans l'Aveyron. Il s'agit du 57e cas répertorié en France depuis 1990. C'est le 8e cas mis en évidence cette année. L'animal atteint est une vache née en février 1995 dans un élevage de l'Aveyron. Comme le prévoit la législation, il a été procédé à l'abattage et à l'incinération du troupeau concerné qui comptait 156 bovins.


Le 31 mars 1999

L'article de l'équipe de Noëlle Bons est donc paru dans le numéro du 30 mars des compte-rendus de l'Académie des Sciences des Etats-Unis. Cet article, cosigné par le Prix Nobel D. Carleton Gajdusek, est longuement analysé par le journal Libération du 31 mars sous le titre : Vache folle : des primates contaminés. Ces animaux en captivité avaient consommé des farines de viande. Cet article de Corinne Bensimon est accessible en ligne sur le site du journal.

Sous le titre " 'Mad Cow Disease' Seen in French Zoos ", le New York Times du 30 mars aborde lui aussi le problème soulevé par la publication de l'équipe de Noëlle Bons dans un article de Sandra Blaleslee, en ligne sur le site web du grand quotidien new-yorkais.

Le 30  mars 1999

Dans l'édition du 30 mars des compte rendus de l'Académie des Sciences des Etats-Unis doit paraître une communication qui présente les résultats des travaux conduits par une équipe franco-américaine sur l'état sanitaire de primates élevés dans des zoos français. Il apparaît qu'une grande partie de ces animaux manifeste des signes graves de maladies spongiformes transmissibles. Or on peut faire le lien entre cette contamination et l'origine d'une partie de leur alimentation. Il semble en effet que des firmes britanniques ont continué à exporter vers la France, mais vraisemblablement aussi vers le reste du monde, une alimentation spécifique pour les primates qui a pu être contaminée par l'incorporation de tissus provenant d'animaux atteints par l'ESB.
L'équipe de chercheurs français qui a participé à ce travail est dirigée par
Noëlle Bons de l'unité de Neuromorphologie fonctionnelle de l'Ecole pratique des hautes études basée à l'Université Montpellier II.


Le 22 mars 1999

Les troupeaux du diable, un roman de la " vache folle ".
Editeur : Les Presses de la Cité (345 p.), de Frédéric Pons, journaliste à Valeurs actuelles. C'est, selon son auteur, le premier roman " vrai " sur l'histoire de la vache folle.
Frédéric Pons : " Le livre est en réalité le fruit d'une longue enquête menée dans les campagnes et sur les marchés agricoles, ainsi que dans certains milieux scientifiques. Ne pouvant tout exploiter sur le plan journalistique, faute de preuves, j'ai choisi la commodité du roman. Je l'ai situé dans le Grand Sud-Ouest, ma région d'origine. C'est plus précisément, mais sans malice, le " pays " de Jean Glavany, l'actuel ministre de l'Agriculture, qui aurait apprécié le roman. Ce roman dont l'authencité est actuellement plébiscité par les jeunes agriculteurs est surtout un hymne, que j'ai voulu chaleureux, aux hommes et aux femmes qui ont choisi de rester " à la terre ", un hommage à tous ceux qui inventent et défendent les filières de qualité, respectueuses de l'environnement et de la santé humaine. "
Toute lecture critique de cette ouvrage sera bienvenue sur note site ! ! !



Le 22 mars 1999

Les cas de nv-CJD (le nouveau variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob) augmentent en Grande-Bretagne.
Dans son édition du samedi 20 mars le journal Le Monde commente la dernière publication dans The Lancet, l'analyse faite par des chercheurs britanniques à propos des dernières statistiques de nv-CJD déjà publiées sur " Vache Folle en ligne ".
Jean-Yves Nau écrit à ce sujet que " les responsables britanniques du réseau de surveillance épidémiologique de la nouvelle forme de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ), annoncent dans le prochain numéro du Lancet (daté du 20 mars) un accroissement inhabituel du nombre des décès dus à cette maladie. Au total, en Grande-Bretagne, 39 personnes sont mortes des suites d'une MCJ. L'inquiétude des responsables britanniques tient à la progression observée. On a ainsi recensé 3 décès en 1995, 10 en 1996 et 1997 et 15 en 1998, dont 9 durant le dernier trimestre. Un autre décès a d'ores et déjà été confirmé depuis le début de cette année. "
J.-Y. Nau ajoute que " pour le professeur John Collinge, membre de la commission des experts scientifiques chargés de conseiller le gouvernement britannique, 'il est encore trop tôt pour savoir ce que cela signifie'. " Personnellement, je crains que le pays ne subisse une épidémie sérieuse, cela est tout à fait possible ", a ajouté le professeur Collinge. "
On pourra lire avec beaucoup d'intérêt l'article de The Lancet et l'éditorial qui l'accompagne sur le site Web de cette revue hebdomadaire britannique qui a toujours joué un rôle important dans la diffusion de l'information scientifique sur la crise de la BSE.


Le 17 mars 1999

Selon une dépêche de l'AFP en date du 2 mars 1999, l'Union européenne a choisi 4 parmi la dizaine de tests de l'ESB qui lui avait été soumis en réponse à un appel d'offres lancé en mai 1998. Ces 4 tests seraient ceux d'Enfer Scientific Ltd (Irlande), EG et G Wallac Ltd (Grande-Bretagne), Prionics Ltd (Suisse) et celui du Commissariat français à l'énergie atomique.


Le 16 mars 1999

Un prion dans les levures

Le journal Libération signale dans son numéro du mardi 16 mars la publication dans la revue Science du 26 février d'un article de Kimberly L. Taylor, Aiqian Cheng, Robert W. Williams, Alasdair C. Steven et Reed B. Wickner de l'Institut National de la Santé à Bethesda aux Etats-Unis intitulé : " Prion Domain Initiation of Amyloid Formation in Vitro from Native Ure2p ". Selon Pauline Léna de Libé, cet article démontre que " la levure Saccharomyces cerevisiae recèle au moins 2 protéines douées des mêmes propriétés que les fameux prions accusés dans la maladie de la vache folle ". Selon Reed Wickner, responsable de cette équipe de recherche, " les chercheurs disposeront désormais d'un excellent modèle pour travailler " et " permettra d'explorer rapidement et avec facilité les bases moléculaires et génétiques du fonctionnement du prion ".



Le 11 mars 1999

Lu dans Le Monde du vendredi 12 mars 1999  :
"Vache folle": l'interdiction des farines animales n'a pas été respectée entre 1990 et 1996. Selon Jean Glavany, ministre de l'agriculture, l'épidémie bovine ne sera pas éradiquée avant la fin 2001.
C'est sous ces titres que Jean-Yves Nau rend compte de de la conférence de presse de Jean Glavany.
Pour J.-Y. Nau " Le ministre a reconnu que l'interdiction des farines animales décidée en 1990 n'avait pas été pleinement respectée, ce qui explique la persistance des cas d'ESB. "
Il ajoute que J. Glavany "a rendu public le dernier avis en date du comité interministériel des experts des maladies à prions, présidé par le docteur Dominique Dormont, ... qui tient pour hypothèse la plus vraisemblable celle selon laquelle la contamination des bovins dits NAIF (nés après l'interdiction des farines) résulte de l'utilisation dans l'alimentation de ces animaux des farines de viande et d'os potentiellement infectées par les prions pathologiques ... Le docteur Dormont estime d'autre part que l'analyse démographique des cas français de bovins NAIF "permet de prédire leur augmentation sensible au cours des trois prochaines années".
Pour conclure ,l'article du Monde pose la question suivante "Comment comprendre que la réglementation sur l'utilisation des farines animales n'ait pas, de 1990 à 1996, été pleinement respectée ?" Et le journal ajoute "On se refuse, au ministère de l'Agriculture, à accuser tel ou tel acteur de la chaîne de fabrication ou d'utilisation de ces farines, et on préfère évoquer des incidents ou des erreurs. Il n'en est pas moins vrai que certaines des informations recueillies au cours des investigations conduites par la brigade nationale d'enquête vétérinaire ont été transmises à la justice et que quatre informations judiciaires ont été ouvertes."
Affaire à suivre.

Lors d'un point de presse du ministre de l'Agriculture, le 10 mars 1999, sur le problème des cas "NAIF" d'ESB en France (animaux nés après la date d'interdiction d'utilisation des farines de viandes et d'os pour l'alimentation des bovins) Jean Glavany rappelle que le principe qui guide l'action du gouvernement en matière de sécurité alimentaire est celui de la plus grande précaution, afin d'assurer une protection maximale des consommateurs. En matière d'Encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), les mesures nationales en vigueur s'appuient sur les avis des autorités scientifiques et notamment ceux émis par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Comité interministériel sur les encéphalopathies spongiformes subaïgues transmissibles (ESST).
Elles sont de deux ordres. D'une part, la mise en place d'un réseau d'épidémiosurveillance de la maladie et, d'autre part, la mise en oeuvre de mesures de précaution en matière d'alimentation humaine et animale. La France a par ailleurs développé un dispositif permettant d'identifier clairement l'origine des bovins et de suivre leurs mouvements par un passeport et d'assurer la traçabilité des viandes.
Jean Glavany précise que l'hypothèse la plus probable retenue par le comité interministériel sur les ESST pour expliquer l'apparition de cas d'ESB sur des animaux nés après l'interdiction d'utilisation des farines animales pour l'alimentation des bovins (juillet 1990) est l'existence de contaminations alimentaires croisées.
En effet, des contaminations accidentelles entre matières premières ou aliments destinés aux bovins et ceux destinés à des espèces non sensibles à l'ESB tels que les porcs et les volailles, ont pu intervenir, au stade de la fabrication des aliments, de leur transport ou de leur utilisation à la ferme. Ainsi, cinq ans plus tard, compte tenu des délais d'incubation de la maladie, les bovins qui ont été contaminés développent l'ESB.
Ces contaminations croisées rendent possible une contamination, jusque dans la seconde partie de l'année 1996. Le délai moyen d'incubation de la maladie (5 ans ), conduit à prévoir l'apparition de nouveaux cas d'ESB pendant une période de 5 ans après la mise en oeuvre des mesures prises en 1996, soit jusque fin 2001.
A partir de juin 1996, sur recommandations du Comité interministériel sur les ESST, de nouvelles dispositions ont été adoptées interdisant notamment l'utilisation des cadavres et les matériaux à risques spécifiés pour la fabrication des farines animales. Depuis février 1998, le traitement appliqué aux sous-produits destinés à la fabrication a été renforcé avec recours au processus préconisé par l'Union européenne, et imposant un chauffage à 133°C pendant 20 mm sous 5 bars de pression.
Ces mesures apportent un niveau de garantie satisfaisant en cas d'ingestion accidentelle de ces produits par les bovins. Les autocontrôles professionnels et les contrôles des pouvoirs publics ont plus particulièrement portés sur ce point en 1998.
Les cadavres, les saisies d'abattoirs et les matériaux à risque spécifiés sont désormais incinérés. Leur destruction est prise en charge par le service public d'équarrissage instauré début 1997.


Le 9 mars 1999

L'AFP signale qu'un nouveau cas d'encéphalopathie spongiforme bovine a été décelé dans la Sarthe. L'animal atteint est une vache laitière née en avril 1993, précise le ministère le ministère de l'Agriculture. Il s'agit du 56e cas répertorié en France depuis 1990, et le 7e depuis le début de l'année 1999. Le troupeau concerné, qui comptait 41 bovins, a été abattu et incinéré à la fin de la semaine.

Les dernières statistiques du ministère de la Santé britannique, concernant la nouvelle forme de maladie de Creutzfeldt-Jakob (qu'on considère comme liée à l'ESB) font apparaître au 31 janvier 1999 les chiffres suivants : 1995 : 3 cas ; 1996 : 10 cas ; 1997 : 10 cas ; 1998 : 15 cas ; 1999 : 1 cas.

Premier test de dépistage de l'ESB en Allemagne : par une dépêche en date du 2 mars l'AFP signale que la première opération à grande échelle de dépistage rapide de l'ESB dans l'Union européenne a démarré dans le Land de Rhénanie du Nord/Westphalie en Allemagne.
Selon le ministère régional de l'Agriculture, cette opération, d'un coût estimé à 127 000 euros devrait s'étaler sur trois mois et porter sur la recherche d'éléments pathogènes de l'ESB dans la cervelle de 5 000 bovins fraîchement abattus dans 22 des 80 abattoirs de Rhénanie du Nord/Westphalie.
Cette technique de dépistage, développée par un laboratoire suisse, n'a pas encore reçu l'agréement de l'Union européenne, a-t-on précisé de même source.
Ce même test est également mis en oeuvre à grande échelle dans les abattoirs suisses depuis Mars 1999.


Le 15 février 1999

En date du 15 février  1999, l'agence Reuters annonce qu'un nouveau cas de vache folle a été détecté dans la Sarthe, le 6e répertorié en France depuis le début de l'année et le 55e depuis 1990. L'animal atteint était une vache laitière née en octobre 1993 dans un élevage de la Sarthe, précise le ministère de l'Agriculture.
L'ensemble du roupeau de 127 bovins a été abattu et incinéré.

Le 12 février 1999

Le Comité Dormont se prononce sur les animaux NAIF. Il s'agit des animaux nés après l'interdiction d'incorporer des farines de viandes et d'os (FVO) dans la nourriture, ce qui est le cas des apparitions de l'ESB actuellement en France.
La lettre d'information de la Direction générale de l'alimentation du ministère de l'Agriculture rapporte, dans son numéro de janvier-février 1999, que le comité Dormont considérait comme "hautement vraisemblable" les hypothèses "d'une mise en oeuvre insuffisante des mesures d'interdiction de farines de viandes et d'os dans l'alimentation des bovins" et "d'une contamination croisée avec d'autres sources alimentaires" destinées aux "espèces (porcs, volailles) où les FVO sont restées autorisées" jusqu'en 1996.
Le Comité n'exclut pas, pour autant, d'autres pistes comme l'apparition de cas sporadiques. Il ajoute que "la démographie des cas NAIF français fait craindre que leur nombre augmentera sensiblement au cours des trois prochaines années dans notre pays et contribuera de façon très significative au nombre total de cas d'ESB qui y seront identifiés". le Comité complètera son avis scientifique au cours du mois de février 1999, après discussion des résultats de toutes les enquêtes épidémiologiques conduites par la Brigade nationale d'enquêtes vétérinaires.


Le 8 février 1999

Une dépêche de l'AFP signale un nouveau cas de vache folle décelé dans le département de l'Ille-et-Vilaine. L'animal atteint est une vache laitière née en février 1994 dans un élevage de Piré-sur-Seiche, près de Rennes, a précisé la Direction des services vétérinaires (DSV) du département, à Rennes. Il s'agit du 54e cas répertorié en France depuis 1990. C'est le cinquième cas mis en évidence en 1999 en France et le troisième observé en Ille-et-Vilaine depuis juillet 1991. Le troupeau concerné qui comptait 85 bovins, a été abattu et incinéré dimanche.


Le 25 janvier 1999

Une dépêche de l'AFP signale que " le ministère de l'Agriculture a confirmé lundi un nouveau cas d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), dite maladie de la vache folle, détecté dans la Manche. L'animal atteint est une vache laitière née en juillet 1994. Le troupeau de 71 bêtes dont elle est issue, a été abattu et incinéré ce week-end, a précisé le ministère dans un communiqué. De sources informées dans la Manche, on précise que le troupeau provient d'une ferme de Saint-Martin-de-Landelles, près de Saint-Hilaire-du-Harcouët, dans le sud de la Manche. Il s'agit du 53e cas répertorié en France depuis 1990, pour un cheptel d'environ 21 millions de têtes, et du huitième dans la Manche. C'est le quatrième cas mis en évidence en 1999 en France.

Le 19 janvier 1999

Le réseau national d'épidémiosurveillance de l'encéphalopathie spongiforme bovine vient de déceler un nouveau cas sur un bovin provenant du département de l'Orne.
Il s'agit du 52e cas répertorié en France depuis. C'est le 3e cas mis en évidence en 1999 dans notre pays.
L'animal atteint est une vache laitière née en août 1994 dans un élevage de l'Orne. Le troupeau de 180 bovins a été abattu et incinéré..

Dans sa dernière livraison (volume 353, n° 9148, 16 janvier 1999) le Lancet publie un article signé notamment par J .W. Ironside et J. Collinge .
Cet article est commenté par Jean-Yves Nau dans Le Monde du Samedi 16 janvier sous le titre " Premiers essais de dépistage de la maladie de Creutzfeldt-Jacob ". Cette campagne de dépistage est permise grâce à un test qui est présenté dans l'article du Lancet. Selon J.-Y. Nau " l'équipe du professeur Collinge estime détenir, aujourd'hui, une méthode diagnostique efficace pouvant, à partir de prélèvements d'amygdales, être mis en oeuvre sur une large échelle". Ces tests seraient mis en oeuvre sur les amygdales conservées dans les hôpitaux britanniques à la suite des ablations opérées sur les patients. Ces analyses devraient donc permettre d'évaluer l'étendue éventuelle d'une épidémie de la nouvelle forme de maladie de Creutzfeldt-Jacob dont le lien avec l'ESB a été établi par les précédents travaux de J. Collinge.

Le 11 janvier 1999

Le réseau national d'épidémiosurveillance de l'encéphalopathie spongiforme bovine a décelé deux nouveaux cas sur deux bovins provenant pour l'un du département de la Vendée et pour l'autre du département de l'Orne. Il s'agit des 50e et 51e cas répertoriés en France depuis. Ce sont les premier et second cas mis en évidence en 1999 dans notre pays. Les deux animaux atteints sont des vaches laitières nées respectivement en novembre 1993 dans un élevage de Vendée et en décembre 1993 dans un élevage de l'Orne. Il a été procédé à l'abattage et à l'incinération des deux troupeaux concernés de Vendée et de l'Orne comptant pour le premier 169 bovins et pour le second 115 bovins.

Le 4 janvier 1999

Nouvelles de l'Europe
Le deuxième rapport semestriel de suivi sur l'ESB est accessible sur le site de la DG XXIV à Bruxelles. Dans la présentation de ce document ,on peut lire en particulier que « en dépit des nombreux efforts de la Commission, le Conseil n'est pas convenu d'un cadre commun visant à éliminer les "matériels à risque spécifiés" de la chaîne alimentaire humaine et animale. Par conséquent, les recommandations des comités scientifiques n'ont pas été prises en compte de façon appropriée. Dans ce domaine, la prévention des risques à l'échelon communautaire reste inadéquate. »
Toutefois « des progrès ont été observés dans la transposition de la législation communautaire adoptée en vue de prévenir la propagation de l'ESB, notamment l'interdiction applicable aux aliments pour animaux et les normes de traitement de la farine de viande et d'os. Cependant, dans les cas où les États membres ont tardé à transposer la législation communautaire concernant la lutte contre l'ESB, la situation demeure préoccupante. »
Enfi, on notera avec intérêt que la Commission « a consacré beaucoup d'énergie à lancer les travaux concernant la validation d'un test de diagnostic post-mortem de l'ESB. Au cours du premier semestre 1999, les résultats de cette validation montreront si l'Union européenne dispose actuellement d'un test capable de réduire le risque encouru par le consommateur. »


Le 21 décembre 1998

Le réseau national d'épidémiosurveillance de l'encéphalopathie spongiforme bovine vient de déceler un nouveau cas sur un bovin provenant du département de l'Orne.
Il s'agit du 49ème cas répertorié en France depuis. C'est le 18ème cas mis en évidence en 1998.
L'animal atteint est une vache née en mars 1993 dans un élevage de l'Orne.
Il a été procédé à l'abattage et à l'incinération du troupeau -168 bovins- concerné.

Le 15 décembre 1998

Le réseau national d'épidémiosurveillance de l'encéphalopathie spongiforme bovine vient de déceler deux nouveaux cas sur deux bovins provenant pour l'un, du département de la Sarthe et pour l'autre du département de la Mayenne. Il s'agit des 47ème et 48ème cas répertoriés en France depuis 1990. Ce sont les 16ème et 17ème cas mis en évidence en 1998 dans notre pays. Les deux animaux atteints sont des vaches laitières nées respectivement en novembre 1993 dans un élevage de la Sarthe et en avril 1994 dans un élevage de la Mayenne. Il a été procédé à l'abattage et à l'incinération des deux troupeaux concernés de la Sarthe et de la Mayenne comptant pour le premier 183 bovins et pour le second 108 bovins.

Le 1er décembre 1998

La vigilance de Jean Glavany sur les conditions de la levée de l'embargo sur la viande bovine britannique.
Par un communiqué en date du 26 novembre 1998, le ministère de l'Agriculture estime que "la France a obtenu avec l'appui d'autres Etats-membres de renforcer les conditions imposées aux britanniques avant la levée de l'embargo. Le dernier dispositif proposé par la Commission et agrée par le Comité scientifique directeur est en cela satisfaisant. Toutefois, Jean Glavany, ministre de l'Agriculture et de la Pêche, reste préoccupé par la mise en application effective de ces conditions et il a obtenu lors du dernier Conseil européen de l'Agriculture que les Etats-membres puissent examiner le rapport d'inspection communautaire sans toutefois pouvoir eux-même décider de la date de reprise des échanges. C'est d'ailleurs pour cette raison que la France n'a pas voulu approuver la décision proposée par la Commission."

Un cas d'encéphalopathie spongiforme bovine dans le Pas-de-Calais
Le réseau national d'épidémiosurveillance de l'ESB vient de déceler un nouveau cas sur un animal du département du Pas-de-Calais.Il s'agit du 46e cas répertorié en France depuis 1990. C'est le 15ee cas mis en évidence en 1998. L'animal atteint est une vache laitière née en septembre 1994 dans un élevage du Pas-de-Calais et qui y a séjourné jusqu'à sa mort. Il a été procédé à l'abattage et à l'incinération de ce troupeau comptant 180 bovins.


Le 26 novembre 1998

Face aux critiques suscitées par la décision de lever l'embargo sur le boeuf britannique, la Commission réagit aux critiques et invoque pour cela les avis du Comite d'experts )qui s'est prononcé sur cette question en mars 98 .

Le 26 novembre 1998

Dans quelques mois, la levée de l'embargo sur le boeuf britannique
La proposition de la Commission en faveur de la levée de l'embargo n'a donc pas obtenu de majorité qualifiée des ministres de l'Agriculture des 15, lundi à Bruxelles. L'Allemagne a voté contre cette proposition et la France s'est abstenue avec l'Autriche, l'Espagne et le Luxembourg. C'est donc la Commission elle-même qui a du prendre cette décision. Mais cette décision ne pourra entrer en vigueur que dans plusieurs mois à la suite d'inspections qui seront réalisées en Grande Bretagne par les services de la Commission. Seules seront autorisées les exportations de viandes désossées provenant d'animaux nés après le 1er août 1996, agés entre 6 et 30 mois et dont la "traçabilité" est assurée.

Le 25 novembre 1998

La levée de l'embargo sur le boeuf britannique a donc été adoptée à Bruxelles. On lira l'analyse de Jean Quatremer dans Libération du 24 novembre 1998, sous le titre : La vache anglaise récupère son passeport. L'embargo, mis en place en 1996 pour cause de « vache folle», devrait être levé dès janvier.

Le 18 novembre 1998

Certains médias ont évoqué récemment la possibilité d'un décès par le nouveau variant de la maladie de Creutzfeldt-Jacob dans l'Est de la  France.
Après enquête auprès du réseau d'épidémio-surveillance de cette maladie, il apparaît que "le cas dont ont parlé les médias la semaine dernière à toutes les caractéristiques d'un cas de CJD sporadique banal".

Le 17 novembre 1998

La DG XXIV qui, à Bruxelles et sous la direction d'Emma Bonino, s'occupe en particulier des consommateures a publié sur le Web la troisième version de son Vade-mecum sur l'ESB.
Ce document fait le point, en anglais, sur la situation de l'ESB, sur l'état des connaissances scientifiques et des mesures prises par l'Union Européenne pour préserver la sécurité des consommateurs.

Par ailleurs, un important Colloque sur le thème de l'Union européenne et la sécurité alimentaire : les leçons de la crise ESB , va se tenir à Bruxelles, les 30 novembre et 1er décembre 1998. Cet événement est organisé de façon conjointe par la Commission et le Parlement Européen et donnera lieu sans doute à des exposés et débats intéressants.

Le réseau national d'épidémiosurveillance de l'encéphalopathie spongiforme bovine vient de déceler deux nouveaux cas sur deux bovins provenant pour l'un, du département de la Manche et pour l'autre du département de l'Ille-et-Vilaine. Il s'agit des 44e et 45e cas répertoriés en France depuis 1990. Ce sont les 13ème et 14ème cas mis en évidence en 1998.
Les deux animaux atteints sont des vaches laitières nées respectivement en octobre 1993 dans un élevage de la Manche et en août 1993 dans un élevage de l'Ille-et-Vilaine.
Il a été procédé à l'abattage et à l'incinération des deux troupeaux concernés de la Manche et de l'Ille-et-Vilaine comptant pour le premier 134 bovins et pour le second 82 bovins.

L'INRA fait le point sur les recherches conduites à l'Institut sur la tremblante du mouton. On apprend notamment dans ce communiqué que ces travaux devraient "permettre de lever le doute sur l'éventuel passage au mouton de l'agent responsable de la maladie de la vache folle : cet agent ne se cache-t-il pas parmi ces différentes souches de Tremblante ?" On signale également que 3 tests pour le diagnostic précoce de la Tremblante sont en cours de mise au point ou de validation à l'INRA en collaboration avec d'autres institutions.


Le 12 octobre 1998

Deux nouveaux d'ESB en France :
- Le 42e cas d'ESB a été diagnostiqué en France fin septembre et décelé dans le département du Nord ; il s'agit d'un animal de 3 ans environ.
- le 43e cas répertorié en France depuis 1990 est donc le 12e cas mis en évidence en 1998. L'animal atteint est une vache laitière du département de l'Orne, née en juin 1994 dans un élevage de ce département. Il a été procédé à l'élimination et à la destruction totale de ce troupeau de 138 bovins.

Six nouveaux cas d'ESB ont été confirmés au Portugal depuis le début d'octobre,  a écrit vendredi le quotidien indépendant de Lisbonne Publico, citant le laboratoire portugais de recherche vétérinaire (LIPV). On compte ainsi au Portugal 65 animaux atteints par l'ESB depuis le début de l'année (c'est plus que pour toute l'année 1997) et 159 cas depuis 1990. "Le gouvernement portugais a annoncé jeudi qu'il allait prendre des "mesures draconiennes" pour éliminer tout doute pouvant encore exister, de la part de l'Espagne ou de la Commission européenne, sur l'efficacité de la lutte contre la maladie de la vache folle au Portugal.", selon une dépêche de l'AFP datée du 9 octobre.


Le 24 septembre 1998

Une dépêche AP de Londres en date du 23 septembre 1998 annonce que 8 personnes ont été hospitalisées après l'accident d'un poids lourd transportant le sang de bovins qui avaient été abattus dans le cadre de la campagne d'éradiction de l'ESB. Ce sang était aussi destiné à la destruction. On ne sait pas si ce sang était ou non infecté a déclaré l'inspecteur de police chargé de l'enquête. Un représentant du ministère de l'Agriculture a déclaré que ce risque était très faible.


Le 16 septembre 1998

Un cas d'encéphalopathie spongiforme bovine dans la Manche

Le Réseau national d'épidémiosurveillance de l'encéphalopathie spongiforme
bovine vient de déceler un nouveau cas sur un animal du département de la Manche. Il s'agit du 41e cas répertorié en France depuis 1990 et c'est le 10e cas mis en évidence en 1998. L'animal atteint est une vache laitière de race Prim' Holstein née en 1989 dans un élevage de la Manche. Il a été procédé, hier, à l'élimination et à la destruction totale de ce troupeau de 134 bovins.


Le 28 août 1998

Le réseau national d'épidémiosurveillance de l'encéphalopathie spongiforme bovine a décelé en août deux nouveaux cas sur deux animaux des départements de l'Aisne et du Finistère.
Il s'agit des 39e et 40e cas répertoriés en France depuis 1990 pour un cheptel de 21 millions de têtes. Ce sont les 8e et 9e cas mis en évidence en 1998 dans notre pays.
Les deux animaux atteints sont des vaches laitières nées respectivement en septembre 1991 dans un élevage de l'Aisne et en mars 1989 dans un élevage du Finistère.
Il a été procédé à l'élimination et à la destruction totale de ces deux troupeaux de l'Aisne et du Finistère comptant pour le premier 149 bovins et pour le second 74 bovins.


Le 4 août 1998

Le 38e cas d'ESB en France

On vient de déceler un nouveau cas de vache folle dans un cheptel du département de la Manche. Il s'agit du 38 ème cas de vache folle répertorié en France et du septième cas mis en évidence en 1998.

Lire les anciennes nouvelles de la vache folle.





A propos de vache folle :
Pour tout ce qui concerne l'actualité scientifique sur le prion et les encéphalopathies spongiformes transmissibles (EST), on se reportera utilement au site très dense mis en place par le Programme français de recherche sur les encéphalopathies subaiguës spongiformes transmissibles et les prions.

Il y a également la page d'information sur les prions de Philippe Dessen sur le site Infobiogen de l'INSERM.

Les cas d'ESB en France : des informations régulières fournies par le docteur B. Vallat du ministère de l'Agriculture via le serveur de l'Office international des épizooties. Accès au dernier communiqué.

  A lire : l'article de synthèse d'A.-M. de Recondo : Les prions : doutes et réalités, Lettre BIO, CNRS, juin 1996.

Le Rapport d'enquête sur l'ESB de Medina Ortega au Parlement européen disponible en ligne (Projet de rapport du 19 décembre 1996). On peut maintenant télécharger le rapport définif et consulter le compte-rendu des debats du Parlement européen et le point de vue d'Emma Bonino (en français), et celui du commissaire à l'Agriculture (en Allemand).

On a discuté au Parlement Européen d'une proposition de règlement du Conseil établissant un système d'identification et d'enregistrement des bovins.





About mad cow
Au Danemark, une entrée très complète dans le monde de la BSE/ESB sur le site de Torsten Brinch, avec une rubrique Non English sites.

En Allemagne, Roland Heynkes, biologiste moléculaire, tient très régulièrement à jour une (page bien documentée).





At mad cow's home
Un site de référence en Grande-Bretagne, celui de l' Institute of Food Science & Technology (IFST), qui produit périodiquement une synthèse de l'actualité scientifique sur l'ESB. Sa dernière prise de position sur la Bovine Spongiforme Encephalopathy (ESB) est datée du 14 avril 1997.

Des articles importants sont en ligne :

  John Collinge, Katie C. L. Sidle, Julie Meads, James Ironside, Andrew F. Hill, 24 Oct. 1996, Nature, 382, 685-690 (1996). Molecular analysis of prion strain variation and the aetiology of 'new variant' CJD, l'aticle publié et commenté par Dr. Stephen Dealler d'une part et Adriano Aguzzi et Charles Weissmann d'autre part.

  R. G. Will, J. W. Ironside, M. Zeidler, S. N. Cousens, K. Estibeiro, A. Alperovitch, S. Poser, M. Pocchiari, A. Hofman, P. G. Smith, 1996. . A new variant of Creutzfeldt-Jakob disease in the UK, Lancet 1996; 347: 921-25.




 
Liste :
BSE-L
est LA liste où les Européens discutent et s'informent au sujet de tous les aspects de la BSE/ESB. Pour le moment les Français en sont quasi-absents...
On peut consulter les archives, avant de s'abonner en envoyant un courriel (e-mail ): SUB BSE-L Prénom Nom à LISTSERV@RZ.UNI-KARLSRUHE.DE.




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La crise de la vache folle :
Ce document est destiné à donner à un large public une information relativement précise sur les causes, les effets et les enjeux de la crise de la " vache folle ". Le contenu de ce document est puisé dans la " littérature " et mis en forme pour les internautes francophones. Photographie à un instant donné d'un sujet qui évolue chaque jour, cette synthèse n'est ni exhaustive ni définitive.

Auteur : Stéphane Petitjean. Dernière mise à jour : le 10 novembre 1996.


Glossaire

1. Vache folle : l'histoire d'une crise

2. Les maladies à prions

3. L'encéphalopathie spongiforme bovine

4. Les farines animales

5. Les retombées économiques de la crise de la vache folle

6. En guise de conclusion

Ces textes sont édités sous forme d'un document papier, le Dossier de l'environnement n°13.