Financement  du  développement




 
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Développement : Modèles et financements en panne : L'économie politique du développement a dominé les réflexions et les pratiques des Etats des tiers monde pendant toute l'après Seconde Guerre mondiale et l'aide publique au développement (APD) celles des pays industrialisés jusqu'à la Révolution conservatrice. Depuis lors : point de salut hors du marché, la croissance économique (privée) était la seule condition du développement.

Le bilan de Monterrey La Conférence des Nations unies sur le financement du développement qui s'est tenue du 18 au 22 mars dernier à Monterrey (Mexique) aura créé un précédent : pour la première fois dans une rencontre internationale de ce type, les chefs d'Etat et de gouvernement n'ont eu qu'à prendre acte d'une résolution non négociable, le "consensus de Monterrey", adopté en janvier 2002 au terme de quatre comités préparatoires...
 


Carte du Monde : L'homme et le développement
Il n'est pas possible de représenter fidèlement un globe sur une surface plane. Canters a pris le parti de rappeler visuellement la forme sphérique de la terre tout en respectant au maximum les surfaces et les formes des continents. La classification des pays sur la base de l'I.D.H. (Indice de Développement Humain) permet de nuancer les clivages classiques entre riches et pauvres, en tenant compte du revenu des habitants mais aussi du niveau de santé et d'instruction des populations de chaque pays.
Carte en couleur, 85 cm x 135 cm, à l'échelle 1/34.000.000 e
* carte plastifiée : réf. 145 - * carte non plastifiée : réf. 146

 

Produits agricoles du Sud 
Du producteur au consommateur

Nous consommons chaque jour des produits agricoles cultivés dans les pays tropicaux. Mais savons-nous toujours d'où ils viennent et comment ils sont cultivés puis transformés ? Cet ensemble de documents permet de connaître l'essentiel sur 7 produits : café, cacao, sucre, arachide, banane, thé, ananas. 
Pour tous : posters (format : 67 x 97 cm) magnifiquement illustrés de dessins et de photos.
Pour les enseignants : dossier d'exploitation pédagogique accompagné de 20 diapositives.
* les 2 posters : réf. 138 - * dossier + 2 posters + 20 diapos : réf. 252


Le présent rapport a pour objet d'analyser l'évolution des investissements directs d'origine privée de  l'Union  Européenne
à  destination  des pays  ACP.  Dans  le  but  de  présenter  une  situation d'ensemble et  de  pouvoir  établir  des éléments
de  comparaison,  le  rapport  examine  également l'évolution  des  autres  composantes  des  flux  financiers  privés,  ainsi
que  des  flux  globaux  de financement  du  développement.  Par  ailleurs,  l'analyse  prend  également  en  considération
l'ensemble des pays donneurs et tous les Pays en Voie de Développement (PVD).
NB :Pour faire + simple : Depuis RIO , tous les pays se sont engagés à verser 0,7 % de leur Produit
Intérieur Brut pour l'aide au développement ..Ceci n'a jamais été respecté !
Définitions
Les "Recettes  totales  nettes"  résultent  de  l'addition  des  Aides  publiques  nettes  (APD),  des Autres apports publics nets
(AAPD) et des Apports nets du secteur privé

1.2.1. Aides publiques au développement (APD)

L'APD  est  l'ensemble  des  apports  de  ressources  fournies  aux  PVD  et  aux  institutions multilatérales par des organismes
officiels (y compris les collectivités locales) ou par leurs agents d'exécution et qui sont tout à la fois :dispensées dans le but
essentiel de favoriser le développement économique et social, revêtues d'un caractère de faveur et comportant un élément de
libéralité d'au moins 25%.
L'APD se ventile en prêts à plus d'un an (à des conditions concessionnelles) et en dons. Les dons couvrent  les transferts,  en
espèces  ou  en  nature,  qui  n'impliquent  aucun  remboursement.  Ils comprennent  également  les dons  au  titre  de
coopération  technique,  ou  qui,  tout  en  visant  le développement, sont assortis d'un élément de libéralité inférieur à 25%. Les termes apports, flux ou recettes ont la même signification dans ce rapport

1.2.2. Autres apports publics au développement (AAPD)
Ils comprennent :les prêts à des fins autres que le développement; les crédits publics à l'exportation; certains résultats des
opérations de  conversion ou  d'aménagement  des encours  de  créances publiques; les investissements de portefeuille du
secteur public.

1.2.3. Apports du secteur privé

Les apports du secteur privé comprennent

a) L'investissement direct: il s'agit d'entrées de capitaux s'accompagnant d'une capacité de contrôle d'une entreprise locale.Cette  définition  se  heurte  à  deux  limitations  dans  la  saisie  des  statistiques  des  flux d'investissements privés : les profits réinvestis ne sont pas systématiquement pris en compte; les données répertoriées ne prennent pas en considération les
apports en capital immatériels sous  forme  de  technologie  (brevets,  licences,  savoir-faire),  de  gestion  et  de  techniques

b)  Les investissements  de  portefeuille  :  ils  sont  constitués  essentiellement  par  des  crédits bancaires en devises convertibles
à plus d'un an, habituellement au taux du marché, qu'ils soient ou non assortis d'une garantie et d'un refinancement public.

c) Les crédits à l'exportation : ils sont constitués des crédits fournisseurs refinancés ou non par le secteur bancaire et qui font ou
ne font pas l'objet d'une assurance-crédit alimentée par des fonds d'origine publique

Méthodologie et sources
Les pays  membres  de  la  Convention  ACP-UE  ne  figurent  pas, en  tant que  groupe,  dans les statistiques globales sur les
flux financiers en direction de ces pays. Toutefois, grâce aux bases de données en ligne de l'OCDE et  à  l'obligeance  du
Service  statistique  de  l'OCDE,  des  données informatisées  récentes,  sur  les  PVD  et  sur  chacun  des  pays ACP, ont  été
obtenues  pour  la réalisation de ce rapport (les derniers chiffres disponibles qui ont été utilisés pour cette  étudesont ceux de 1997).

Les séries statistiques utilisées sont extraites de la base de données servant à la publication du document OCDE "Répartition
géographique des ressources financières allouées aux Pays en Développement". Le lecteur est invité a se référer à l'annexe 1
pour la liste des flux financiers qui ne sont pas compris dans cette série statistique

NB : petite piquûre de rappel pour ne pas mourir idiot si vous ne comprenez rien à tout çà ,
allez voir ce site web : Plans d'ajustements structurels 2 000 milliards de francs: c'est le montant de l
'aide publique au développement qui aurait été détournée sur des comptes bancaires en Suisse .
Notons  que  les  apports  du  secteur  privé  ne  sont  inventoriés  individuellement  que  pour  les ressources privées en
provenance des pays du Comité d'Aide au Développement (CAD)

Rappelons  également  que  l'OCDE  utilise  une  autre  base  de  données  pour  sa  publication "Coopération pour le
développement", qui comprend d'autres flux financiers que  ceux utilisés pour ce  rapport.  Cette  différence  de  traitement  de
l'information  engendre  parfois  des  écarts importants. Ces restrictions entraînent des sous-estimations qu'il convient de garder
à l'esprit.

De plus, les informations notifiées par une source peuvent, très habituellement, comprendre une composante parfois importante
d'apports non ventilés sur le  plan  géographique.  Cet aspect  du problème  n'est  pas  sans  conséquences  sur  les  résultats
de  cette  étude  puisque  les  séries statistiques relatives aux pays ACP sont tirées des données individuelles relatives à  chacun
des 70 (en 1997) Etats ACP. C'est le cas notamment de dépenses encourues dans le pays donneur au titre de la recherche
effectuée pour un ensemble de pays en développement

Une autre partie de ces montants non ventilés tient à des méthodes de collecte défectueuses ou à des règles en matière de
confidentialité. Pour les aides publiques au développement (APD) ou les autres  aides  publiques  (AAPD)  des  pays  du
CAD  et  des  sources  multilatérales,  les  écarts provoqués  par des montants  non ventilés  sont  trop  peu importants pour
entraîner  une  sous- estimation significative de la part revenant à chaque PVD.

Toutefois, pour les pays arabes membres de l'OPEP, les montants d'APD et AAPD non ventilés peuvent se traduire par des
distorsions importantes pour certains pays bénéficiaires.
Pour  les  apports  du  secteur  privé,  particulièrement  pour  les données  relatives  aux investissements privés (et qui concernent donc plus
directement cette étude), la sous-estimation http://www.oecd.org/dac/htm/online.htm
A l'exception des chiffres utilisés dans le chapitre 8 (basés sur "Apports d'aide et d'autres ressources aux pays d'Europe centrale
et orientale et aux nouveaux Etats indépendants de l'ex-Union Soviétique en 1993 et 1994",OCDE)
Le lecteur se référera utilement au Rapport sur les flux d'investissements entre la Communauté Européenne et les Etats ACP de
juin 1993 pour une explication détaillée sur les différentes sources de données.
C'est le cas notamment:

  • pour les investissements du secteur pétrolier; des pays  pour  lesquels  une part  importante  des  apports  privés  reçus  sous  forme
    d'investissements  proviennent  de  pays  dont  les  notifications  comprennent d'importants  montants  non  ventilés
    (Canada,  Suisse,  Suède,  Danemark,  Finlande,Nouvelle-Zélande);