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Agriculture, aménagement rural et environnement Dans le domaine agricole, le Cnasea intervient à toutes les étapes de la vie d'une exploitation :
Le Cnasea contribue à la restructuration du parcellaire agricole, à l'aménagement foncier, aux opérations de diversification des productions et de développement local notamment avec les opérations groupées d'aménagement foncier (OGAF). Le Cnasea met en oeuvre les programmes européens de protection de l'environnement et des paysages avec les mesures agri-environnementales et la prime au boisement.
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Lors du sommet de Berlin, en mars 1999, les Etats membres de l'Union européenne ont adopté au Conseil européen, l'Agenda 2000 qui a réformé la politique agricole commune (PAC). Le développement rural (règlement (CE) 1257/99 du 17 mai 1999) est érigé au rang de deuxième pilier de la PAC complétant le premier pilier relatif aux mesures de marché et des soutiens accordés en compensation de la baisse des prix garantis) L'objectif du règlement de développement rural (RDR) est de permettre de modifier les pratiques agricoles en tenant compte des besoins diversifiés du monde agricole et rural, des attentes actuelles de la société et des impératifs environnementaux L'application française du RDR est réalisée par le biais d'un plan national, le Plan de Développement Rural National (PDRN) approuvé le 7 septembre 2000 par la Commission européenne dont les mesures sont mises en oeuvre au niveau le plus approprié (national, régional ou départemental) sur la période 2000 à 2006. Ce plan est complété dans les zones d'objectif 2 et de soutien transitoire (zones en difficulté structurelle) par des documents de programmation (DOCUP). Il répond aux nouvelles orientations mises en oeuvre par le Gouvernement dans le cadre de la loi d'orientation agricole du 9 juillet 1999, qui vise à concilier le développement de l'agriculture française et les attentes de la société en termes d'emploi, de gestion de l'espace et d'environnement à travers de la mise en place du Contrat Territorial d'Exploitation CTE. Ce nouvel outil a été mis en place, le contrat territorial d'exploitation (CTE) destiné à reconnaître le caractère multifonctionnel de l'agriculture et à promouvoir des relations contractuelles entre les pouvoirs publics et les agriculteurs. Tout d'abord et avant tout, travailler en amont, comme tout bon écologiste,en termes de prévention ( pour éviter de ne faire toujours que du curatif "en bout de tuyau" comme disent les anglo-saxon...ce qui ne marche jamais bien, les boues en sont la preuve).
L'autre problème qui est généralement crucial est celui des odeurs . Prétendre continuer à épandre des boues non stabilisées serait irréaliste ! ( il faut au minimum déshydratation un peu plus poussée et chaulage, voire méthanisation ou compostage). Le compostage est donc une solution intéressante...mais il suppose néanmoins qu'en fin de course on obtienne des agriculteurs un accord sur la valorisation sur leurs terres, même si le produit s'intitule autrement et se présente un peu mieux. Après, tout dépend évidemment de la taille de la station d'épuration et du contexte (rural profond, péri-urbain...) et, encore une fois du dialogue avec les agriculteurs Pour l'agriculture bio, la réponse est très claire : les boues de stations d'épurations sont interdites.Pour les AOC, de plus en plus d'appellations les interdisent également. . Idem pour des cahiers des charges de marque privées utilisant les concepts de l'agriculture raisonnée : par exemple Bonduelle La législation concernant l'épandage des boues d'épuration |
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