de la Société Civile Genève 14-19 juillet 2002 |
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Gouvernance mondiale Participation et transparence |
Démocratie locale : faire participer les habitants
L'un des principes fondateurs de l'Agenda 21 local est celui de consultation voire de concertation des acteurs du territoire (établissements et entreprises publics, acteurs économiques, culturels, associations
.) en amont de toute prise de décision. La loi relative à la démocratie de proximité, adoptée récemment, renforce de tels dispositifs.
Des villes ou agglomérations comme, Bouguenais (44), Romans-sur-Isère ou Strasbourg ont développé des structures originales pour recueillir la parole des habitants et des acteurs du territoire : conseils ou comités de quartiers, groupes de travail thématiques, forums de discussion, comité citoyen. Les conseils de développement, mis en place dans le cadre des contrats d'agglomération et de pays, pourront constituer à l'avenir, suivant leur composition, cette instance de débat public. L'implication des habitants peut aller jusqu'à la gestion d'une enveloppe de quartier (la Roche-sur-Yon) ou à la mise en place d'un budget participatif comme à Porto Alegre au Brésil (Morsang-sur-Orge).
Guéret , dans la Creuse , Le conseil de quartiers contribue à la gestion de la vie du quartier
Jardins collectifs
Carrefour National des Comités de Quartier
I HistoriqueLa gouvernance se réfère à la capacité des institutions à atteindre les buts attendus par ceux qui sont concernés par l'action de ces institutions.A Rio92B SeattleC Porto alegreD Davos,Geneve Millau, Genes..E Rio+10 Sommet dela Terre Johannesbourg 2002II Définitions et problématiques de la gouvernanceA ONUB Union EuropéenneC Gouvernance de l'InternetD La gouvernance d'EntrepriseIII. Les Sources Philosophiques de la gouvernanceA. Le PersonnalismeB. La Pensée de la Communauté
Nous faisons face à des problèmes environnementaux, sociaux et économiques dépassant les frontières des Etats. Nous sommes donc en situation d'interactions et d'interdépendances.
Or pour ne pas engendrer le conflit, l'interdépendance doit reposer sur une solidarité réelle et fiable.
Deux enjeux majeurs :
La gouvernance exige la définition d'un projet commun. Or le mode de vie industrialisé ne peut pas l'être, puisque les ressources terrestres sont insuffisantes pour qu'un tel niveau de pression sur les ressources naturelles soit partageable. Pour éviter de générer l'exclusion du Sud et des générations futures, et d'accroître les tensions internationales, il est indispensable de repenser le développement.
Les institutions sont donc confrontées au défi de servir des buts réellement communs, ce qui implique une définition participative et transparente de ces buts, incluant tous les groupes concernés, une capacité à exiger la responsabilité des acteurs, en particulier des plus puissants, la mise en oeuvre d'institutions fiables et capables d'atteindre les buts.
La réponse
Un grand nombre d'institutions ou de changements institutionnels ont vu le jour pour faire face à ces enjeux :
Réorienter le modèle de développement : la mondialisation implique la définition d'un modèle de développement qui puisse être un bien commun de l'Humanité. Il est urgent d'ouvrir un débat à ce sujet, en particulier dans le domaine de la croissance économique.
Renforcer l'efficacité des institutions économiques : marché, privatisation et libéralisation sont des politiques réductrices et souvent peu adaptées. On doit considérer les alternatives et leur capacité à atteindre les buts communs, dans leurs dimensions économiques, sociales et environnementales.
Réduire les motifs de conflit : respecter la souveraineté et l'intégrité territoriale et écologique de ses voisins, réduire les ventes d'armes et assurer la sécurité écologique. La paix dépend étroitement du respect des règles de la justice, et en particulier la concertation et le dialogue à parité, le traitement différencié sur la base de l'équité, le principe pollueur-payeur, et les responsabilités communes mais différenciées.
Assurer l'Etat de droit : garantir un accès effectif et efficace à des procédures judiciaires et administratives transparentes, susceptibles de trancher les conflits selon les principes du droit et de la justice, et de préserver l'intégrité des biens communs, à tous les niveaux de gouvernance. On doit éviter de créer de l'interdépendance là où il n'existe aucune institution capable d'assurer que l'action collective bénéficie à tous, et en particulier aux plus démunis, et non à des intérêts particuliers. On doit en particulier favoriser la subsidiarité économique et la souveraineté alimentaire.
Auto-détermination : les individus doivent pouvoir librement décider de leur destin en choisissant leurs représentants. A tous les niveaux, ils doivent régulièrement remettre leurs mandats en jeu de manière périodique et démocratique.
Responsabilité : Tous les acteurs doivent être comptables de leurs actes et actions. On doit donc disposer d'un cadre juridique clair, de recours judiciaire et d'indicateurs simples et transparents pour évaluer les progrès vers le développement durable.
Rééquilibrer les relations Nord-Sud : Les pays du Nord doivent remplir leurs engagements au titre des transferts de technologie et du renforcement des capacités. Ils doivent réduire leur empreinte écologique pour respecter l'espace écologique nécessaire au développement du Sud et réduire la dette écologique envers les générations futures. La participation des PED dans les institutions internationales doit être renforcée.
Recherche scientifique : Intensifier la recherche scientifique dans les domaines qui concourent à la compréhension des obstacles rencontrés dans la mise en oeuvre du Développement Soutenable.
Ce que nous demandons pour le Sommet mondial sur le développement durable :
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Près de 10 ans après Rio, où en est la mise en oeuvre d'Agenda 21 , des conventions sur la diversité biologique, sur les changements climatiques et sur la désertification et de la déclaration sur la gestion, la conservation et le développement durable des forêts? Les gouvernements et l'Organisation des Nations Unies préparent un vaste processus d'examen du chemin parcouru et de revitalisation des engagements de Rio. Ce site se consacre au débat sur la réforme de la gouvernance internationale de l'environnement dans le cadre des préparatifs au Sommet mondial sur le développement durable. Vous y trouverez des informations sur la réforme de la gouvernance ainsi qu'une bibliographie qui vous permettra d'approfondir les enjeux du débat. Objectif Terre Voici une sélection des articles d'Objectif Terre, le bulletin du développement durable de l'espace francophone, qui portent sur le processus de Rio+10 et la gouvernance internationale en environnement : Vol.4, no.2 (avril 2002) La gouvernance internationale de l'environnement Lors du Forum ministériel global du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) tenu en février 2001 à Nairobi (Kenya), le Conseil d'administration du PNUE a mis sur pied un Groupe intergouvernemental (GIE) chargé de produire un rapport sur les faiblesses institutionnelles ainsi que les besoins futurs et les options de renforcement de la gouvernance internationale de l'environnement (décision 21/21). Ce groupe a tenu des consultations (avec les experts, la société civile, les représentants permanents au PNUE, etc.) et son rapport doit être présenté à la deuxième conférence préparatoire du SMDD (28 janvier au 8 février 2002). Le GIE s'est réuni à quatre reprises: une première fois en avril 2001 à New York (É.-U.), en marge de la CdP-6 bis de la Convention sur les changements climatiques à Bonn (Allemagne) en juillet 2001, en septembre 2001 à Alger (Algérie), ainsi qu'à Montréal (Canada) en décembre 2001. La gouvernance internationale de l'environnement s'impose de plus en plus comme thème central des discussions au SMDD. Bien qu'aucune analyse en profondeur du problème auquel fait face le système de gouvernance n'ait été proposée, les acteurs qui prennent part à ce débat s'entendent pour dénoncer l'inefficacité du système actuel à gérer les nombreuses conventions internaitonales et leur mise en oeuvre. Le manque de cohérence et de coordination entre les conventions, leur chevauchement et leur dédoublement, le trop grand nombre de réunions qu'elles exigent et le financement inadéquat deu système de gouvernance de l'environnement figurent parmi les difficultés les plus fréquemment relevées. Plusieurs options ont été proposées afin d'améliorer ou de réformer le système de gouvernance. L'idée de la création d'une Organisation mondiale de l'environnement, un peu sur le modèle de l'Organisation mondiale du commerce, a obtenu la faveur de certains acteurs au cours des discussions. Cette option semble toutefois perdre de l'intérêt au profit d'une approche moins révolutionnaire et davantage évolutionnaire comme le regroupement des systèmes de gouvernance des conventions (le clustering) selon leur domaine d'action ou encore selon les fonctions remplies par leurs différents organes. Un point semble néanmoins faire consensus: le PNUE doit être renforcé et son financement stabilisé. Pour davantage de détails sur l'enjeu de la gouvernance internationale de l'environnement, consultez la rubrique Rio+10 dans Objectif Terre (vol.3, no.3, vol.3, no.2 et vol.3, no.1), la bibliographie suggérée dans ce site ainsi que la chronologie qui suit. Éléments chronologiques axés sur la gouvernance internationale de l'environnement 1989 Déclaration de La Haye sur l'environnement.
Au sommet du G7 de Denver, le chancellier Kohl propose la création d'une Organisation mondiale de l'environnement (OME) (Juin);1998 La deuxième commission de l'AGNU organise un atelier sur les moyens d'améliorer la cohérence et la coordination entre les AME (octobre). Voir aussi Resolution 53/186.1999 Ernest Ruggiero, président sortant de l'OMC, soutient la création d'une OME (15 mars);2000 Lionel Jospin soutient la création d'une OME;2001 Resolution GC 21/21 du PNUE (création du Groupe intergouvernemental sur la gouvernance internationale de l'environnement (GIE, ou IGM en anglais) (février);2002 SMDD PrepCom II : 28 janvier au 8 février 2002, New York (É.-U.);
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Conseils de quartier au menu de la loi sur la démocratie de proximité
Le Parlement a adopté définitivementle projet de loi relatif à la démocratie de proximité, après le vote favorable du Sénat, le 13 février, sur les conclusions de la commission mixte paritaire. Un texte que le gouvernement considère comme le premier volet d'une nouvelle étape de décentralisation.
Les conseils de quartier obligatoires pour une cinquantaine de villes
Associés plus largement les citoyens aux décisions locales. C'est l'un des principaux objectifs de la nouvelle loi. Lancée à la suite du rapport Mauroy sur la décentralisation, elle consacre ainsi tout un chapitre à la participation des habitants à la vie locale. Et pose, dans ce cadre, l'obligation, pour les villes de plus de 80 000 habitants, de créer des conseils de quartier. De fait, seules une cinquantaine de villes sont concernées (dont Besançon - 120 000 habitants). La version initiale du texte proposait un seuil de 20 000 habitants (400 communes environ) mais elle avait, sur ce point, fait l'objet d'un violent tir de barrage de la part des sénateurs. La loi prévoit toutefois une création facultative dans les villes comprises entre 20 000 et 79 999 habitants.
La dénomination, la composition comme les modalités de fonctionnement des conseils de quartier sont fixées par le conseil municipal. Ils peuvent être consultés par le maire et lui faire des propositions sur toute question concernant le quartier ou la ville. Le maire peut, de son côté, les associer à l'élaboration, à la mise en uvre et à l'évaluation des actions intéressant le quartier, en particulier celles menées au titre de la politique de la ville.
La loi prévoit par ailleurs que, dans les communes de plus de 80 000 habitants, le nombre d'adjoints chargés principalement d'un ou plusieurs quartiers peut excéder de 10 % l'effectif légal du conseil municipal. Les missions des adjoints chargés de quartier : connaître de toute question intéressant à titre principal le ou les quartiers dont ils ont la charge, veiller à l'information des habitants et favoriser leur participation à la vie du quartier.
Le texte prévoit enfin la création, dans les villes de plus de 100 000 habitants, d'annexes de la mairie, communes ou non à plusieurs quartiers. L'objectif : mettre à disposition des habitants des services municipaux de proximité.
Les conseils de quartiers ne disposent pas de budget de fonctionnement mais la Mairie met à la disposition du président de conseil de quartier les moyens nécessaires : fournitures, petit mobilier, secrétariat, courrier, lieu de réunion, plans et documents de travail. Le Bulletin Municipal ouvre ses colonnes aux informations en provenance des Conseils de Quartiers.
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Cette conférence a mobilisé les populations de nombreux pays, près de 4 000 délégués de 178 pays, dont 120 chefs d'Etat ou de gouvernement, plus de 1 400 ONGs officiellement accréditées par l'ONU, 10 000 délégués de 175 pays, 3 000 journalistes, et parallèlement s'est tenue une contre-conférence des ONGs du monde entier réunissant de 20 à 30 000 personnes
Le succès du mouvement civique à Seattle ne constitue un mystère que pour ceux qui n'y ont pas contribué. Grâce surtout à Internet, des dizaines de milliers d'adversaires de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) s'étaient organisés sur le plan national et international, et sans exclusive, tout au long de 1999. A condition d'avoir accès à un ordinateur et de maîtriser à peu près l'anglais, n'importe qui pouvait être aux premières loges et participer à la montée vers Seattle
C Porto Allegre
Forum Social Mondial
Porto Allegre 2002
D
-Davos, Genève,Millau, Nice ,Gènes ATTAC
E-Vers RIO + 10
Monterrey
SommetjohannesburgRioplusdixJohannesburgsummit|
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Pour en savoir :
III.Les sources philosophiques de la notion de gouvernance
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| Pôle gouvernance et citoyenneté Citoyenneté et renouveau du politique : Manola Gardez Rauss manola@fph.fr État et développement : Pierre Judet et Monzon Traore monzon@echo.org Gestion intégrée des territoires : Paul Maquet Makedonski makedonski@terra.com.pe Gouvernance mondiale : Pierre Calame pic@fph.fr Sécurité et conversion de l'armement : Richard Pétris richard.petris@ecoledelapaix.org |
Articles divers
Associazione Democrazia Diretta
Australian Direct Democracy Forum
Canadians for Direct Democracy
| Les partis politiques " installés " ont verrouillé un système qui assure leur pérennité. Si les électeurs s'éloignent visiblement d'eux ils ne sont pas encore prêts à suivre les associations et les petits partis politiques qui estiment, à juste titre, avoir droit à un rôle actif dans le débat public. Un candidat individuel qui proposerait un programme novateur et censé ne pourrait espérer plus de 2% des suffrages. En effet, les habitudes électorales sont très fortes, et la méfiance s'est accrue par le manque d'exemplarité des tenants actuels du pouvoir. Actuellement, il faut obtenir un score supérieur à 5% pour se voir intégralement remboursé de ses frais de campagne. Ce système ne favorise pas l'émergence de nouvelles forces politiques et donc le renouvellement des idées et des hommes. Les formations politiques naissantes n'ont pas les moyens de communiquer efficacement sur leurs idées alors que les partis traditionnels font du véritable marketing politique. |
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Association des Maires de France |
Décentralisation |
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Association des Maires de France |
Démocratie locale |
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Gouvernance environnementale |
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Institutions publiques Participation |
Livre Blanc sur la Gouvernance européenne
Modèle suisse
| La participation des citoyens à la gouvernance locale est un important thème des débats politiques et sur le développement. Le présent site web constitue une tentative de contribuer à ces débats.
Le guide offre des informations sur les outils qui facilitent la participation des citoyens à la gouvernance locale. Plus d'une centaine de cas sont décrits et étudiés. Le site présente également des articles et des liens qui permettent d'obtenir des informations supplémentaires. Ce genre de site est dynamique, donc appelé à bénéficier d'apports. Par conséquent, nous vous invitons à l'enrichir par vos propres articles, liens et études cas. Nous avons la conviction que le présent Guide à la Participation jouera un rôle utile dans la promotion de la participation des citoyens. |
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Participation
Approches participative |
Gouvernance mondiale
Worldwide DD Movement (WDDM)
Dossier à lire :
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La lettre du Cadre Territorial Octobre 2001 |
Démocratie participative : écouter ou entendre ? « Quelque part rôde l'idée selon laquelle non seulement la société est plus authentique à petite échelle, mais aussi que la démocratie y est plus authentique, plus qualitative, à échelle humaine », avance Dominique Wolton. Est-il imaginable pour autant que les décisions majeures de la collectivité puissent être prises avec l'ensemble des citoyens ? Une utilisation imprudente de la démocratie participative risque d'ôter aux élus le pouvoir qu'ils ont obtenu par les urnes. |
Internet citoyen
E-démocratie
Démocratie active, qui se présente comme un "Forum d'expression et d'action pour que chaque citoyen ait un véritable pouvoir dans la cité", a refondu complètement son site. De nouvelles rubriques, de nouveaux partenaires Eu-StudentVote, Internet Fiesta, la création d'un groupe local au Burkina-Faso, le Journal de la démocratie, édité
par l'association "Direct", bientôt des "cafés citoyens" organisateurs de débats sans oublier la rédaction dun livre sur les procédures de démocratie directe dans le monde avec d'autres associations. Une rentrée bien chargéeles contributions sont attendues. ! :
Expression publique.com, site, espace d'expression des internautes sur les enjeux de société et de dialogue direct avec les décideurs, invite tout un chacun, en citoyen, à réagir sur des grands thèmes de société ou d'actualité : "A quoi sert, selon vous, la lutte anti-mondialisation ?", "Où sont les différences entre la gauche et la droite ?" et actualité oblige, sur les attentats terroristes aux Etats-Unis :
L'EU StudentVote invite à découvrir la rubrique l'Euro-démocratie, qui s'étoffe : "L'Euro sans démocratie : le tournoi des 15 Nations ? " Articles sur le vote on ligne, l'e-gouvernement et l'e-citoyenneté, mini-dossier, glossaire
La Conférence européenne sur l'e-gouvernement - ECEG qui doit s'est tenue les 27 et 28 septembre prochain à Dublin en Irlande permettait une mise au courant sur les recherches et les réflexions les plus récentes sur les NTIC dans le secteur gouvernemental :
L' association française du Conseil des communes et régions d'Europe - AFCCRE organisait du 18 au 20 septembre un voyage d'étude à Bruxelles sur le thème "Les collectivités territoriales au coeur de l'Europe".Ce séminaire avait pour objectif d'appréhender la réalité du fonctionnement de l'Union européenne et d'évaluer l'importance des politiques sectorielles communautaires intéressant les collectivités territoriales
L'édition 2001 de Multimédiaville qui se tenait à Bordeaux les 26 et 27 septembre, aura pour thème "L'Internet pour tous". Rappelons que MultiMédiaville, anciennement Médiaville, a été créée en 1985 à l'initiative de l'Association des maires de grandes villes de France.Cette manifestation est devenue le rendez-vous annuel des
collectivités locales et de la société de l'information. La journée du 26 était consacrée à l'accès des collectivités locales au haut débit, et celle du 27 au développement des espaces publics multimédia
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Les pays région par région au 15 février 2002 Alsace - Aquitaine - Auvergne - Basse-Normandie - Bourgogne - Bretagne - Centre - Champagne-Ardenne - Franche-Comté - Haute-Normandie - Languedoc-Roussillon - Limousin - Lorraine - Midi-Pyrénées - Pays de la Loire - Picardie - Poitou-Charentes - PACA - Rhône-Alpes Au 15 février 2002, 202 pays sont passés en CRADT dont 80% ont été reconnus en périmètre d'étude et 20% en périmètre définitif.
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La Gouvernance, une démocratie fondée sur l'adhésion et la participation
Opinion publique = recherche de vérité collective
Cette recherche de la vérité des faits est un perpétuel enjeu mû par des processus ouverts et collectifs de recherche de construction et de critique.
À la place de ces lieux disparus d'autres formes de forum se sont développées sur tous type de médium et en particulier sous le couvert des nouvelles technologies.
Là de nouvelles formes de rencontres re-façonnent l'archéologique paysage politique et citoyen, bien sur la rhétorique du nouveau paysage politique et citoyen n'existe pas encore, et le code du pittoresque de la mondialisation n'existe pas non plus.
Mais les « altermodialistes » partisans d'une autre mondialisation sont là voir PortoAlègre.
Des grèves de décembre 1995 au rejet de l'AMI (accord multilatéral sur l'investissement, prôné par l'OCDE en 1998 et rejeté par le gouvernement français sous la pression de la première grande pétition internationale via l'Internet) etc. on voit se dessiner même si les contours sont flous de nouvelles formes de dialogue, de rencontre, de mobilisation le tout basé sur le web et son principal message : la vitesse.
Les modes de délégation, de représentation et d'expression des besoins, les pratiques d'observation et d'évaluation des politiques publiques, sont donc en évolution. La société se saisit de l'Internet pour accompagner une mutation vers une démocratie plus équitable.
Le Web accompagne le mouvement de l'économie et de la société civile, force est de constater que ce média apporte une nouvelle dimension d'échange d'information, de concertation et de participation des citoyens.
Avec l'Internet, les citoyens jouent désormais un rôle essentiel dans le renouveau démocratique en France, en Europe (à tous les niveaux territoriaux). Comme citoyen engagé nous avons une partie dans la société civile l'autre dans la société politique. Citoyens libres, de mettre les deux pieds d'un côté ou de l'autre, mais au niveau collectif, la vie citoyenne et associative ne sera un moteur de la démocratie participative que si elle sait tenir les deux bouts de la chaîne. Et dans la mesure où la démocratie sera pour ses membres à la fois un objectif collectif et un comportement quotidien.
Comment être un citoyen au quotidien et en continu ? certainement en commençant par le niveau local et en s'aidant de l'outil internet, ce même internet à qui l'on reproche de brouiller les limites entre les sphères publiques et privées permet aussi et justement, la démocratie en continue, pas d'heure pas de lieu.
J'interviens aussi, quand je veux avec les outils en ligne.
Les Grecs puis les Romains le savaient bien, on n'existe jamais autant que dans la participation à la vie politique, lutter et résister à un monde qui se ferait sans nous ; autrement dit, pour comprendre le monde il faut le transformer.
Ces fameux outils de démocratie locale et/ou de proximité, on en parle beaucoup mais on les voit peu, alors que le débat public et la démocratie locale sont considérés comme essentiel au développement durable et je cite Pierre Lévy* « la démocratie et le cyberespace engendre une boucle autocréatrice dont la communauté scientifique fut la première bénéficiaire et dont l'éthique se caractérise par à la fois la liberté de penser et ardeur coopérative » *Pierre Lévy, philosophe, enseignent à l'Université du Québec, ouvrage Cyberdémocratie aux Éd. Odile Jacob.
L'approfondissement de la démocratie locale par le développement de la démocratie participative qui permet aux habitants d'être mieux associés à la vie locale ce sont bien sur des actions d'information et de sensibilisation, de faire participer les habitants aux débats, voire aux décisions. Des forums locaux organisés par les mairies et les collectivités existent, mais doivent être complémentés par des plate-formes internet participatifves, pourquoi ?
Des exemples de débats
Strasbourg, avec le projet de tramway
Bègles, qui combine comité de quartier, assemblée de quartier et décision du conseil municipal
Athis-Mons, Saint-Denis, Poitiers, Rennes et l'association « les petits débrouillards » qui ont associé les écoles de la ville au projet du métro, etc... évidemment à l'étranger Porto Alegre avec ses fameux budgets participatifs gérés par des associations et des habitants.
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Mais ces démarches ont toujours des difficultés pour fonctionner dans la durée,
1. faute d'un projet précis de concertation et d'objectifs précisLa plate-forme paris-mail.com a travers ses outils , portail pétitions en ligne, webtv, application internet démocratie et proximité, a donc les 3 fonctions principales :
2. faute de laisser les associations discuter entre elles, car les associations ne sont pas représentatives de la population, ils, les habitants n'ont plus la parole.
3. faute d'organiser les réunions le soir
4. faute des structures qui bloquent par des problèmes administratifs l'avancée des concertations
5. faute d'intéresser les plus jeunes avec leurs propres outils de démocratie
6. faute que ces expériences soient peu transmissibles car chaque ville à son expérience et sa manière d'aborder la démocratie locale
7. faute de laisser aux administrés d'inventer leur participation
8. faute aux politiques et aux partis d'envisager la participation avec eux mais pas contre eux
9. faute de montrer comment chacun a influencé la décision finale et à quoi il a servi
10. les comités de quartier sont les parangons en petit des groupes politiques
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