L'expression est apparue récemment et est maintenant couramment utilisée depuis un célèbre rapport du WWF " Planète vivante" qui fait le bilan des ressources naturelles des différents écosystèmes.
Outil de mesure créé par le WWF, l'empreinte écologique (Ecological Footprint : http://www.lead.org). mesure l'impact des activités humaines sur les écosystèmes. Il évalue la surface biologique nécessaire pour produire la nourriture et le bois consommés par l'homme, pour accueillir les infrastructures humaines et aussi, pour absorber le CO2 émis par toutes les activités de l'homme.
En 30 ans, cet indice a augmenté de 50%.
En clair, la pression écologique de l'Homme sur la Terre a augmenté de moitié en 30 ans.
A cette mauvaise nouvelle s'ajoute une autre mauvaise nouvelle : quelque part au milieu des années 70, l'impact écologique de l'humanité a dépassé la capacité biologique de la Planète. Ce qui signifie que depuis plus de 20 ans, l'humanité est en " sur-régime " par rapport aux capacités de son véhicule, la Terre, qui ne peut plus absorber notre pression. |
> Si toute l’humanité produisait, consommait et polluait comme le font les pays développés, il faudrait l’équivalent des ressources de quatre planètes supplémentaires (Rees, 2001) (pour plus d’information, Ecological Footprints of Nations)
|